ANNEMARIE KREMER SOPRANO
Critiques

L'époustouflante production internationale de HELIANE, d'une qualité exceptionnelle, était portée par une distribution vocale magnifique, avec la soprano néerlandaise Annemarie Kremer, véritable star dans le rôle-titre. Ce fut une révélation d'entendre Annemarie Kremer chanter et jouer avec autant d'empathie la longue scène de l'aria. On comprend aisément pourquoi le public de la première s'est levé d'un seul homme lors des applaudissements finaux.
Place de l'opéra, Franz Straatman, 23/10/02.
L' excellent des musiciennes, comme la soprano de renommée internationale Annemarie Kremer, qui possède une voix d'une grande étendue, puissante et chaleureuse aussi bien dans les aigus que dans les graves.
Volkskrant, Maartje Stokkers, 02-10-23
Le feu d'Annemarie Kremer est palpable, elle porte la performance grâce à la splendeur de sa voix et à son jeu intense.
NRC, Joep Stapel, 01-10-23
Sans vouloir dénigrer d'autres interprètes d'Héliane comme Stundyte et Jakubiak, Annemarie Kremer s'est révélée être l'Héliane du siècle ; sa prestation lors de la première était tout simplement époustouflante. Le public a découvert une Annemarie Kremer phénoménale dans le rôle-titre, et c'est principalement grâce à elle que le miracle s'est produit.
Basiaconfuoco, Peter Franke, 02-10-23
Annemarie Kremer interprète Heliane avec une beauté rayonnante et une puissance naturelle. La première est devenue une expérience inoubliable grâce à Annemarie Kremer dans le rôle-titre.
Dagblad vhNoorden, Paul Herruer, 01-10-23

Wozzeck (Marie) - Grand Théâtre du Liceu - 2022
La Hollandaise Annemarie Kremer dans le rôle de Marie. Avec un panache et une qualité vocale irréprochables : le son est chaleureux, ample et brillant sur toute la tessiture (assez redoutable, en fait) avec ce savant mélange de brillant et de soyeux dans l'émission que très peu d'artistes connaissent. Le personnage est riche de contrastes et ses trois grandes scènes en solo resteront parmi les moments les plus émouvants de la soirée.
Crescendo, Xavier Rivero, 04-06-22
(La Néerlandaise Annemarie Kremer dans le rôle de Marie. Avec un panache et une qualité vocale impeccables : le son est chaleureux, ample et brillant sur toute l’étendue du registre (vraiment formidable, en fait), avec ce subtil mélange de brillance et de douceur que très peu d’artistes maîtrisent. Son personnage est riche en contrastes et ses trois grands solos resteront parmi les moments les plus émouvants de la soirée.)
Annemarie Kremer a su habilement rendre toutes les nuances – affectueuses, amères, séductrices, paniquées – du personnage complexe de Marie. Sa prestation était tout à fait satisfaisante.
Opéra en ligne, Xavier Pujol, 22-05-22
La Marie d'Annemarie Kremer est le complément parfait à la vue de Goerne, grâce à la polyvalence de la soprano néerlandaise et à sa grande capacité d'emmotllar-se dans les situations dans lesquelles le texte et la musique sont contenus, des caprices du luxe jusqu'à la tendresse dans la chanson de bressol du premier acte. ARA-Critique d'opéra, Jaume Radigales, 22-05-22
( Le personnage de Marie, interprété par Annemarie Kremer, est parfaitement adapté à la voix de Goerne, grâce à la polyvalence de la soprano néerlandaise et à sa capacité à s'adapter au texte et à la musique, passant d'une sensualité capricieuse à la tendresse de la berceuse du premier acte.)
Marie est l'un des papeles les plus difficiles de ce type de répertoire et Annemarie Kremer a résolu avec professionnalisme et entrega, tant vocal que escénique.
Revue Plaqtea, Javier del Olivio, 23-05-22
( Le rôle de Marie est l'un des plus difficiles de ce type de répertoire et Annemarie Kremer l'a créé avec professionnalisme et dévouement, tant vocalement que sur scène.)

Wozzeck (Marie) - Opéra de Monte-Carlo - 2022
A ses côtés, la chanteuse néerlandaise Annemarie Kremer – éblouissante Elisabeth dans Tannhäuser sur cette même scène il y a cinq ans – s'investit sans retenue en Marie : son soprano, tour à tour tranchant et moelleux, donne corps à une sensualité opprimée, prête à éclater au grand jour .
Emmanuel Andrieu , Opéra en ligne, 26.03.2022
La Marie d'Annemarie Kremer est proprement admirable, réalisant l'exploit de concilier le bel canto de la voix avec l'expression du sprechgesang.
André Peyrègne , Forum Opéra, 27.03.2022
Entendue dans le rôle d'Elisabeth d' un Tannhäuser monégasque , la soprano néerlandaise Annemarie Kremer exploite le professionnalisme de sa ligne de chant pour « donner de la voix » à tous les sens du terme : aigus quasi « colorature » ou graves plaignants dans sa prière jusqu'au cri ultime du troisième acte.
Jean-Luc Vannier, Musicologie.org, 28.03.2022

Macbeth (Lady) - Felsenreitschule Salzbourg - 2021
"Kraftstrotzend und knallhart zielorientiert verkörpert Annemarie Kremer die Lady Macbeth. Ihre Stimme – volumes, in den Höhen stählern, in den Tiefen bedrohlich – hat ein zu teuflischen Tönungen fähiges Timbre."
Kirsten Benekam, Orphée, 30.10.2021
"Annemarie Kremer en tant que Lady est ja bis vor kurz Schluss der einzige Kerl dans cet opéra : Skrupellos, abgebrüht, intrigant, zielorientiert. Das machte sie ganz lässig, et aussi sie schließlich vom Waschzwang in den Tod getrieben wird, spielte sie das bemerkenswert beiläufig, nicht etwa den Irrsinn zelebrierend.
Peter Jungblut, BR KulturBühne, 30.10.2021
"Et les Stimmen? Le duo schreckliche, ainsi que Simon Neal dans le rôle de Macbeth et Annemarie Kremer dans le rôle de Lady Macbeth (et les autres Solisten) sont tous représentés dans un ensemble zu Recht bejubeltes." Heidemarie Klabacher, Der Standard, 1.11.2021

Tristan et Isolde - Théâtre d'État de Karlsruhe - 2020
La chanteuse internationale des Pays-Bas Annemarie Kremer a été nommée Isolde. Et avec moi, c'est la première fois que tu es là. Les sauvages Aufschwünge auf dem 'Schiff' meistert sie einzigartig. Auch im Kantilenenmodus des 2.Akt kann sie glänzen. Votre entreprise dans « Careol » vous donne encore un tout pour le « Liebestod ». Ihr silbern metallisches helles kraftvolles Timbre läßt aufhorchen. Auch im Piano ist ihr Sopran gut geführt, and sie kann in allen Lagen, besonders natürlich der prägnanten Höhe, mühelos übers Orchester kommen. Dabei gibt sie in klassisch dunkelfarbigen Gewändern und mit gestylter Lockenpracht eine schlanke Figur ab .
Friedeon Rosén, Merker en ligne, 17.11.2019
Spätestens wenn un Sängerin der Isolde mit un Gänsehaut erregenden Accent zu Beginn des deux Actes Dass hell sie dorten leuchte intoniert, hat sie mein Herz gewonnen. Doch bei Annemarie Kremer mustste man gestern am späten Nachmittag im Badischen Staatstheater gar nicht so long warten. Bereits im ersten Akt begeisterte die Sängerin mit einer exemplarischen Reinheit der Gesangslinie, herrlich samtener Tiefe, plus chaleureux, plus expressif Mittellage et mühelos erreichten Spitzentönen. Mit bewegender Intensität gestaltet Frau Kremer the Warten auf Tristan im deuxweiten Akt – et puis, ce Gänsehaut-Moment, prend en charge la Glanz des Orchestres. Spannend gestaltet sie the souvent gestrichene Passage über den „Tag“ , bevor sie zusammen mit dem Tristan von Stefan Vinke die Wunder der Liebe, das entrückt Sein in der Night besingt. Pour le « Liebestod » schließlich (der in der Inszenierung von Christopher Alden keiner ist) steht Annemarie Kremer ganz alleine auf der Bühne, man kann sich voll and ganz auf die exquis Schönheit ihrer Stimme konzentrieren, raumgreifend zwar, doch ohne jegliches Forcieren, wunderbar strömend, den todessehnsüchtigen Sog dieser Musik aufs Schönste evozierend. Nur schon die Steigerung bei immer lighter, wie er leuchtet sorgt for einen weiteren Gänsehaut-Moment. Elle se trouve elle-même comme une femme austère, qui est dans cette installation, c'est-à-dire dans la cuisine des femmes auf den Souffleurkasten et nous, les Zuhörer*innen versinken in höchster Lust. OUAH!
Kaspar Sannemann, Oper Aktuell, 17.11.2019
Annemarie Kremer dans Isolde est une révélation dans une mise en scène d'une clarté remarquable. La métamorphose physique d'Isolde entre le premier et le deuxième acte est spectaculaire : traumatisée, prisonnière de son passé refusé, éteinte et gauche d'abord, elle se trouve comme libérée par l'amour et campe au deuxième acte une Isolde jeune, vive, sensuelle. Annemarie Kremer fait merveille dans cette vision très humaine du rôle : une voix solide, saine, chaleureuse, souple, qui lui permet d'offrir une Isolde vivante comme on en entend rarement. Sa transfiguration finale en une formidable énergie vitale – la question de savoir si elle meurt ou non est ici totalement accessoire.
Dominique Adrian, ResMusica, 21.11.2019

Violanta - Teatro Regio de Turin - 2020
….une Paarkonstellation explosive, qui devrait se dérouler comme à Turin.
Annemarie Kremer, qui a remporté le plus grand chapeau des grosses sopranrolles Korngolds, chante la soirée de titre avec des Spitzentönen triomphales, qui est dans un piano ebenso sinnliches kann.
NZZ-Suisse, Michael Stallknecht, 24-01-20
La protagoniste Annemarie Kremer a donné une pièce scénique convaincante à Violanta grâce à une voix fascinante dans le petit et le robuste dans le volume, soprattutto dans le registre central.
La Kremer, particulièrement appréciée des accompagnateurs, a bien interprété l'héroïne dans son voyage sentimental, celle de la vendicatrice gelée, la porteuse à venir, à la fin de l'intense rencontre avec Alfonso, victime sacrificielle de ses propres sentiments.
Operaclick, Lodovico Buscatti, 21-01-2020
(L'actrice principale Annemarie Kremer a donné à Violanta une plénitude scénique convaincante grâce à une voix fascinante dans l'émail et robuste dans le volume, surtout dans le registre central.
Kremer, particulièrement appréciée des auditeurs, a bien interprété l'héroïne dans son parcours sentimental qui la mènera de vengeresse glaciale à devenir, à la fin de sa rencontre intense avec Alfonso, une victime sacrificielle de ses propres sentiments.
Déjà plébiscitée dans le rôle d'Elizabeth ( Tannhäuser ) à l'Opéra de Monte-Carlo en 2016 , la soprano néerlandaise Annemarie Kremer s'avère à nouvelle sensationnelle d'engagement dramatique et de facilité vocale, jusque dans les extrêmes vocaux requis par la partition. Entre la beauté de son puissant registre aigu et la qualité supérieure de son style, notre cœur équilibre.
Opéra en ligne, Emmanuel Andrieu, 28 - 01 - 2020
(Déjà acclamée pour son interprétation d'Élisabeth (Tannhäuser) à l'Opéra de Monte-Carlo en 2016, la soprano néerlandaise Annemarie Kremer confirme son talent exceptionnel, tant par son engagement dramatique que par son aisance vocale, même dans les passages les plus exigeants du rôle. La beauté de son registre aigu puissant et la qualité supérieure de son style nous ont conquis.)